feuilles

Purée qu’elle est dure à rédiger cette chronique.

Parce que c’est un très bon roman.

Thriller fantastique comme on les aime.

Bien écrit, des personnages variés et bien campés, sur fond de décor canadien.

Une histoire haletante, des chapitres rythmés.

Oui, il y a tout ce qui fait un bon thriller fantastique.

A Hope Falls, petite ville quelque part au Canada, toute la population vit d’une façon directe ou indirecte de la scierie du Maire.

Un jour, les feuilles se mettent à tomber et des administrés périssent.

Personne ne comprend pourquoi autant de feuilles envahissent la ville, créant des incendies et des accidents.

Le synopsis est très tentant et l’histoire parfaitement menée.

Oui mais…

Si je vous dis :

-          Barbara

-          Le Maire qui ne pense qu’à ses bénéfices mais se fait passer pour le sauveur des habitants de Hope Falls

-          Le fils du maire s’appelle Junior et est là pour les sales besognes de son père

-          Jed, le héros qui s’oppose au maire et à son fils Junior, la belle Barbara à ses côtés.

-          Les feuilles forment un mur infranchissable

-          Un camion s’y encastre et est littéralement broyé

-          Chester Mill, pardon Hope Falls, est cerné, complètement coupé du monde, sans moyens de communication.

Ça vous rappelle quelque chose ?

Voilà ce qui m’a déplu et déçue. Transposition quasi parfaite du « Dôme » de Stephen King.

Pour moi qui suis fan de Stephen King, ça ne passe pas.

L’auteur m’a assuré n’avoir lu le roman de SK qu’après avoir écrit son roman.

Je lui donne le bénéfice du doute et vous laisse juger par vous-même.

 

Michael Fenris est médecin. Feuilles est son premier roman.

Editions Prisma 2015

ISBN 9782810416141

19.95 euros